Dans la carrière du Loup Pendu Mars 2012
L’assemblée générale de la région spéléo (H) a été organisée cette année par le club sarthois Artémis. Nous avons été accueillis dans un camping, ouvert spécialement à notre attention, et logés dans deux bungalows. Trois représentants du SCSH parmi les quelques vingt-cinq spéléologues de l’Ouest ont découvert avec intérêt les galeries de l’ancienne carrière du « Loup pendu » à Ecommoy. Notre hôte Jean-Michel qui connaît le réseau comme sa poche, a tenté sans succès de nous perdre dans ce labyrinthe de quatorze kilomètres. Vincent du GSR est même ressorti seul avant le reste du groupe pour aller préparer l’AG du lendemain. Après deux heures de visites, l’équipe s'est scindée en trois groupes non loin de la sortie. Agréable visite ludique et culturelle, ponctuée par les commentaires de Jean-Michel Jennevein, complétés par quelques précisions géologiques de Dominique Guérin.
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Neige et spéléo, février 2012.
Au su de l’épaisseur de neige qui nous attend autour de notre cabane, on décide de partir léger : seulement deux kits de cordes, trente amarrages, le groupe électrogène, un perfo, deux luges, de la nourriture pour quatre jours et nos sacs perso. Ma parole, le coffre est vide !
Rendez-vous avec Olivier et pique-nique devant le restaurant d’Aussurucq. Fait beau mais ça caille sec.
Arrêt dès cinq cent mètres d’altitude pour mettre les chaînes. La route est tellement verglacée qu’à peine le pied par terre, la voiture de Marco, qui doit vouloir retourner à Mauléon, se met à glisser toute seule dans la pente. Production immédiate d’adrénaline. En courant, Marco réussit à ouvrir la portière, serrer le frein à main puis s’asseoir sur le siège et braquer pour arrêter le véhicule fuyant.
On finit par monter pépère et en forçant on arrive même à accéder aux abreuvoirs en haut de la piste. Marco qui a décidé de dompter sa voiture une bonne fois pour toute, s’engage sur le chemin très enneigé du cayolar. Après cinquante mètres la cabotine refuse d’avancer malgré les cent chevaux vrombissant qui font patiner une roue en projetant glace et cailloutis dans une spectaculaire gerbe blanche et grise.
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Découverte de la spéléo à la grotte Cuchon
Nous y voilà.
Après deux heures de route et un pique-nique vite avalé. Nous nous apprêtons à nous faire engloutir (volontairement!) par une bouche d'égout et à plonger au cœur d'un labyrinthe sans fin.
Cuchon s'ouvre à nos pieds et il nous suffit d'y pénétrer pour y découvrir ses secrets. Harnaché de pied en cap, le casque sur le front et la boue à nos bottes, nous progressons lentement mais sûrement à travers ce monde souterrain. Une nouvelle dimension faite de roche, de glaise et d'émerveillement se révèle à nous. A peine avons-nous parcouru quelques pas dans cet univers, qu'il faut ramper, escalader, se glisser entre les roches et avancer dans des boyaux sans fin, avec une petite pensée pour nos amis claustrophobes.
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Toussaint 2011 en Corrèze
Tout le monde est arrivé au gite d'Eyvigues, le jeudi soir plus ou moins tard.
Le gouffre de Combe Nègre est au programme du Vendredi. Cette cavité agrémentée de deux méandres étroits d’une centaine de mètres permet de rejoindre l'amont de la rivière des jonquilles post siphon à plus de cent mètres sous terre. Les témoins de la désobstruction des boyaux (marteaux, burins, bidons) nous laissent apprécier l’ampleur des travaux réalisés entre 1996 et 2003 par les spéléologues corréziens. Nous parcourons les deux branches de la rivière jusqu’aux siphons. La remontée des puits est amorcée vers dix-sept heures avec une certaine appréhension pour le passage des deux boyaux qui nous avaient parus interminables à l'aller, mais ceux-ci semblent plus courts au retour…
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A la recherche de nouveaux réseaux, Arbailles Toussaint 2011
Dix sept spéléos motivés.

Pour une fois, le temps de la Toussaint est propice à de nouvelles excursions dans le gouffre des Angevins (GA306). Deux équipes en profitent pour aller se balader, au sec, dans les grandes galeries amont, jusqu’à la salle Sans-Retour. La troisième descend à - 450 pour poursuivre l’escalade au dessus du Puits de la Vitelloise. Marco, en pleine forme, équipe une dizaine de mètres en artif, arrive sur une partie ébouleuse et entrevoit la suite perchée : une ouverture active dans le plafond de la salle. La poursuite de l’escalade promet d’être sportive...
Les premiers réussissent à rentrer assez tôt au bercail. Nous attendons le dernier groupe qui avait décidé de ne pas bivouaquer dans la salle des Toulouzinzins pour ne pas perdre de temps. A une heure du mat, confiants, nous allons nous coucher, pensant qu’ils finiront bien par sortir. Seule bonne âme, Jean-Louis les attend, inquiet, se rappelant sans doute une autre sortie qui avait finit par un secours du SSF. Christophe, Philippe et Fabrice rentrent finalement lessivés, à cinq heures du matin au cayolar, regrettant le bivouac. Jean-Louis les accueille, finit les pâtes et le cassoulet avec eux. Après trois visites, personne n’a réussi a retrouvé l’accu perdu en août quelque part dans les galeries du gouffre. Un de perdu, dix de … ? Mouais. La jonction entre le gouffre de la Taupe et le GA306 reste toujours d’actualité.
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Un été d'exploration dans le massif des Arbailles
Jean-Louis Thomaré, Pascal Mathellier
Du 28 juillet au 15 août 2011 : spéléo tous azimuts dans le massif des Arbailles et la PSM.
GA477, gouffre des Gégènes.
Nous avons terminé la topographie des cent mètres de puits découverts en mai. Le report effectué nous apprend que le fond est désormais à – 220 m. En haut du puits des Assiettes, Roger a équipé un passage en espérant continuer au delà du puits mais peine perdue, la suite est trop étroite. L’escalade effectuée par Jean-Louis vers une lucarne dans le méandre perché au dessus du réseau des Typas a débouché mais le passage redonne en haut du puits du même nom.
On ne gagne pas à tous les coups...
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Réseau Trombe du 13 au 17 Juillet 2011
Escapade traditionnelle du 14 Juillet en Haute-Garonne pour les « amoureux » du Réseau Trombe. Notre « spécialiste » Christian, qui affectionne particulièrement ce karst a prévu au menu une traversée inédite, pour nous, entre le gouffre Duplessis et le gouffre Raymonde. Le mercredi soir une météo peu clémente nous oblige à effectuer un repli stratégique de la Fontaine de l’Ours à la Maison des Gouffres de Labaderque.
Le premier jour nous équipons le Duplessis et allons reconnaître la jonction avec la rivière du Raymonde par le réseau pourri. La cascade qui se jette dans le puits Delteil est impressionnante mais cela doit passer !
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Dans les souterrains de Doué La fontaine
Dimanche 29 mai, nous avons rendez-vous dans la matinée avec Alain G. qui nous a contacté pour l'aider à descendre dans une ancienne cave située au cœur de Doué La Fontaine. La journée s'annonçant magnifique, Alain nous propose d'aller à pied à notre premier rendez-vous en passant par les vieilles ruelles de la ville. Cette balade nous permet de faire connaissance avec lui et de découvrir un petit bout de l'histoire de Doué.
Arrivée rue de Cunault, un particulier, sympathique, nous accueille dans sa magnifique propriété où s’ouvre un puits de dix-huit mètres. Immédiatement, on aperçoit un passage à mi hauteur.
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